jeudi 14 mai 2026

St-Geours-M, Ozourt et Gamarde accueilleront les trois étapes du Tour des Landes 2026

Les organisateurs du Tour des Landes Cycliste ont dévoilé les villes-étapes de la 37ème édition qui se déroulera les 29 et 30 août 2026. Cette nouvelle édition marque une évolution importante de l’épreuve.

cliché illustration : Gascogne TV


D'abord l'édition change son format : exit le Prologue du vendredi soir, on rentre immédiatement dans le vif avec la première étape la plus longue 115 Km le samedi 29 août autour de St-Geours de Maremne, puis un contre-la-montre de 18 Km par équipe le dimanche 30 août matin à Ozourt car il faudra ensuite enchaîner avec l'étape 3 l'après-midi, autour de Gamarde sur 90 Km!

Ensuite cette année, le Tour des Landes accueillera la catégorie U19 (juniors), affirmant "une volonté de soutenir et valoriser les jeunes talents du cyclisme français et étranger" déclare le président du cyclisme landais.

Toujours inscrite au calendrier national de la Fédération Française de Cyclisme, l’épreuve traversera donc une nouvelle fois les territoires emblématiques des Landes. Une organisation exceptionnelle "portée par l’engagement de ses bénévoles et la passion du cyclisme" rappelle Bastien Lamude.

🎥 Découvrez les villes-étapes de l’édition 2026 en vidéo en cliquant ici et ci-dessous


vendredi 1 mai 2026

Le Maire de CAUSSENS (32) se dit profondément écoeuré par l'annulation du groupe « Boisson Divine » au Homefest

 

Denis GAUBE, maire de CAUSSENS (32)
photo illustration : La Dépêche du Mid
i, V. Sachetti (2022).



"Qu’est-ce qui est véritablement antidémocratique ?"

Dans un commentaire posté sur le communiqué de la France Insoumise des Landes publié sur Gascogne TV Marsan, le maire gersois Denis GAUBE fustige notamment le manque de courage des organisateurs. Ci-dessous sa libre expression.


"Je tiens à exprimer mon profond écœurement face au manque de courage dont font preuve nos élus et certains responsables associatifs. Voir des organisateurs céder aussi facilement à la pression idéologique est consternant.
Comment un simple document de quelques pages, émanant de groupes militants, peut-il suffire à faire plier ceux qui sont censés défendre la liberté culturelle et l’expression artistique ? Cette situation révèle une fragilité inquiétante chez ceux qui se présentent comme des décideurs.
Il est également préoccupant de constater à quel point certaines accusations, notamment d’appartenance à l’extrême droite, continuent d’être utilisées comme des armes disqualifiantes sans réel débat. À force de céder à ces pressions, on en vient à ne plus distinguer ce qui relève réellement d’un danger pour la démocratie et ce qui relève d’une simple divergence culturelle ou artistique.
Il serait peut-être temps de se poser les bonnes questions : qu’est-ce qui est véritablement antidémocratique ? Est-ce un groupe musical régional qui interprète des textes issus de notre patrimoine culturel, ou bien les méthodes d’intimidation visant à faire taire certains artistes et à empêcher la tenue d’événements culturels ?
D’autant plus que ce type de pression n’est pas nouveau. Dans un petit village du Gers, une tentative similaire avait déjà eu lieu par le passé, suite à l’annonce de la venue du groupe « Boisson Divine ». Le même procédé, alors déjà bien rodé, avait été employé : pressions sur les élus, relais médiatiques ciblés, menaces de perturbation.
L’affaire actuelle s’inscrit dans une continuité préoccupante, marquée par la réutilisation, à l’évidence, des mêmes documents et du même narratif. Les éléments mobilisés sont strictement identiques à ceux déjà observés (document de 6 pages, tatouage, accointances avec certains personnages, etc.)
Dans ce précédent, il convient de souligner le courage du président de l’association organisatrice, qui avait fait le choix de maintenir la manifestation malgré les pressions, en restant fidèles à des principes simples : la liberté d’expression et l’amour de la musique.
C’est précisément ce courage-là qui semble aujourd’hui faire défaut.
En tant qu’élu local, je refuse que des décisions publiques soient guidées par la pression et la peur plutôt que par des principes clairs et assumés.
Denis GAUBE, maire de CAUSSENS (32)"